MOTO TAXI 3000 est un service de transport de personnes à moto.
Ce service regroupe des artisans "moto taxi" radio-localisés sur toute la France, afin de répondre au plus vite à la demande.
Le service de taxi moto vous assure des temps de transferts records entre Paris et les principaux aéroports quel que soit l'état du trafic.
Devant le développement des moto taxis et
des scooter-taxis, les députés ont décidé de réglementer
cette profession qu'aucun texte ne régissait jusqu'alors.
Didier Gonzales un député UMP a profité de la discussion du
projet de loi "développement du tourisme"
le 12 juin 2009 pour y intégrer un
amendement visant à donner un cadre légal à cette
profession et ce après avoir déclaré en préambule : "tout
conducteur de moto ou de maxi-scooter peut se proclamer
moto taxis, avec ce que cela comporte d’incertitudes et
d’aléas pour les personnes transportées. N’attendons pas
qu’un événement dramatique vienne frapper ce secteur
d'activité". Les nouvelles dispositions proposées par Didier
Gonzales visent à donner à la profession de moto taxi "un
cadre souple", mais avec "un certain nombre d'exigences en
matière de sécurité". Les entreprises de moto taxis doivent
notamment proposer "des chauffeurs qualifiés" et des
"véhicules adaptés". Un décret devrait préciser et
développer ces notions. On parle en ce qui concerne la
notion "de chauffeurs qualifiés" de titulaires du
permis A (permis moto)
depuis au moins 5 ans et pour celle "véhicules adaptés" de
motos, scooters ou tricycle de moins de 3 ans d'âge.
D'autre part, il est prévu que ces véhicules : scooters,
motos ou tricycles à moteur - "ne peuvent ni stationner ni
circuler sur la voie publique en quête de client", précise
l'amendement. "Ils ne peuvent stationner à l’abord des gares
et aérogares (..) que si leur conducteur peut justifier
d’une réservation préalable", ajoute le texte. Motif: il
faut les distinguer des taxis.
Des sanctions sont prévues : pouvant aller de 15.000 €
d'amende, à un an de prison, mais aussi suspension du permis
de conduire pour cinq ans, immobilisation ou confiscation du
véhicule... "Les motos-taxis sont un nouveau service de
transport apparu très récemment en milieu urbain, et qui
doit continuer de se développer, mais dans un cadre
réglementé", a estimé le secrétaire d'Etat au tourisme Hervé
Novelli en donnant l'avis favorable du gouvernement. A la
différence des taxis, les tarifs de ces motos-taxis sont
laissés "libres" a précisé à Didier Gonzales, se disant
confiant sur "une autorégulation du marché".
Cet amendement semble donner satisfaction à la profession,
Cyril Masson le patron de City Bird à notamment déclaré à
l'annonce du vote de cet amendement "après plus de 6 ans de
naissance et de croissance d'une profession, c'est une
réelle satisfaction pour une profession enfin officiellement
reconnue... nous attendons avec impatience les décrets
d'application de la loi..."
On peut cependant se poser la question de ce qui adviendra
des moto taxi qui exerçaient déjà depuis plusieurs années
sans avoir 5 ans (si ce critère est retenu) de permis après
avoir créé leur entreprise devront ils aller pointer au
chômage ?
Amendement de Didier Gonzales visant à réglementer la profession de moto taxi
DÉVELOPPEMENT ET MODERNISATION DES
SERVICES TOURISTIQUES - (n° 1722)
Adopté
AMENDEMENT N° 19 Rect.
présenté par
M. Gonzales
ARTICLE 4 BIS A
Rétablir cet article dans la rédaction suivante :
« I. – Les entreprises qui mettent à la disposition de leur
clientèle, pour assurer leur transport ainsi que celui de
leurs bagages, des motocyclettes ou des tricycles à moteur
conduits par le propriétaire ou son préposé, suivant des
conditions fixées à l’avance entre les parties, sont
soumises aux dispositions visées aux II à V.
« II. – Les entreprises mentionnées au I doivent disposer,
dans des conditions fixées par voie réglementaire, de
chauffeurs qualifiés et de véhicules adaptés.
« III. – Les véhicules affectés à
l’activité mentionnée au I ne peuvent ni stationner, ni
circuler sur la voie publique en quête de clients.
« Ils ne peuvent stationner à l’abord des gares et
aérogares, dans le respect des règles du code de la route ou
des règlements édictés par l’autorité compétente que si leur
conducteur peut justifier d’une réservation préalable.
« IV. – Le fait de contrevenir aux dispositions du III est
puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 15 000
euros.
« Les personnes physiques coupables de l’infraction prévue
au présent article encourent également les peines
complémentaires suivantes :
« 1° La suspension, pour une durée de cinq ans au plus, du
permis de conduire ;
« 2° L’immobilisation, pour une durée d’un an au plus, du
véhicule qui a servi à commettre l’infraction ;
« 3° La confiscation du véhicule qui a servi à commettre
l’infraction ;
« 4° L’interdiction, pour une durée de cinq ans au plus,
d’entrer et de séjourner dans l’enceinte d’une ou plusieurs
infrastructures aéroportuaires ou portuaires, d’une gare
ferroviaire ou routière, ou de leurs dépendances, sans y
avoir été préalablement autorisé par les autorités de police
territorialement compétentes.
« Les personnes morales peuvent être déclarées responsables
pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2
du code pénal, de l’infraction définie au présent IV. Les
peines qu’elles encourent sont :
« 1° L’amende, suivant les modalités prévues par l’article
131-38 du code pénal ;
« 2° Les peines mentionnées aux 8° et 9° de l’article 131-39
du même code.
« V. – Les modalités d’application du présent chapitre sont
fixées par décret en Conseil d’État. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
Cet amendement vise à réglementer la profession de transport
de personnes par véhicules motorisés à deux ou trois roues,
plus communément appelés « motos-taxis ».
En effet cette profession, qui ne saurait être assimilée à
aucune autre, ne fait l'objet d'aucun cadre législatif ou
réglementaire, ce qui est extrêmement préjudiciable à la
garantie du service rendu aux usagers mais aussi aux
professionnels eux-mêmes.
Cette rédaction reprend le corps d'une proposition de loi
déposée en février dernier et cosignée par 60 députés. Le
texte est issu de la concertation qui s'est déroulée ces
derniers mois avec les services du ministère de l'intérieur,
dont les « motos-taxis » seront dépendantes, les
professionnels de ce secteur et les représentants des taxis.
Le nouveau régime proposé par cet amendement préserve le
principe de la libre installation, conformément à la
directive services du 12 décembre 2006, tout en offrant des
exigences minimales de sécurité.
Moto Taxi Paris
Moto Taxi Parisien
MOTO TAXI 3000